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Poems In Other Language

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ÓÇÈÞ

Poems In French

La migration de l’oxygène

Translated By: Asia

 

(1)

 J’écris ma poésie sur les palmiers d’El Bahreïn

Ou en quelque lieu que ce soit

Entre une mer et une autre

Seule la terre demeure

Par ici, ils étaient tous passés

Et ils ne s’étaient pas installés

Néanmoins la mer qui est elle-même sœur de la mer

N’excelle pas séparer deux poissons migrateurs

Vers la vérité

 

 (2)

Je vais réciter pour la mer

La poésie de ses veuves

Déplorant leurs disparus

Et frémissant (tressaillant)

Dans le cendre de leurs élégies

 

(3)

La mer opprime le port

Avec son écume

 

(4)

Les oiseaux horrifiés (affolés)

Du vrombissement des coups de feu

Et qui ne leur avaient pas trouvé de refuge

Sauf dans l’image de dieu reposée

Sur ses palmiers et ses oliviers sanglotant

Parce que, seul, dieu est l’amour ardent

 

(5)

Allons écouter ces oiseaux

Un ciel grand ouvert

Les plus admirables des girons et les superbes

Sont ceux qui sont tout ouverts.

 

(6)

Viens que nous nous différencions

Tels que les amoureux

Le mystère de l’amour est que nous soyons dissemblables.

 

(7)

Viens et éparpille avec moi

Ce qui est resté de l’ombre d’un homme

S’appuyant sur les……. Traditions

 

(8)

Je vais te nommer une patrie

Je suis déjà guérie

De la fièvre de la …….. Patrie.

 

(9)

Il m’avait dit :

J’adore ce visage angélique

Et cette luxure diabolique

Entre eux deux passent des caravanes de…..

La patrie

 

(10)

Il m’avait dit :

J’aime cette coiffure

Que nous avons dérobée

Des tresses des africaines

Et à laquelle nous avons ajouté

Notre aristocratie empruntée

 

(11)

Viens me chuchoter

Le secret de ton admiration de ma coiffure

… Et des pieds des autres femmes.

 

(12)

Que nous vivions avec les ogres

Après leurs avoir arraché les serres

C’est bien bon

La transformation des ogres en bouffon

C’est aussi bon

 

(13)

Il n’y a rien là-bas

Rien que des territoires 

Comptant les morts.

 

(14)

Elle a la fragrance d’une vierge

Enveloppée dans sa longue robe

Et le numéro de sa carte

Désigne une destination sans amoureux

 

(15)

Je transporte toutes les photos

Et toutes les contradictions

Dans les villes habitées par les crises de la lumière.

 

(16)

(Hassan) est prophète ou bien philosophe

Dans les habits d’un compatriote

S’il était un leader

Car la citoyenneté c’est édifier

Pour la patrie sa liberté

 

 (17)

(Hassan)

N’est pas ordinaire

Il est l’homme unique

Ou bien l’un des saisissants

Du secret de la douleur (souffrance) humaine

Eh bien expédiez-le à la guérison

 

(18)

Je m’imagine continuellement

Qu’il existe un seigneur des oiseaux migrateurs

Qui ne les accompagne pas

Lors de leurs déplacements

Cependant il les laisse errer (voyager) dans……..

Les champs de dieu

Pour découvrir sa vérité (sagesse).

 

(19)

Que craignez-vous

D’une femme s’étendant le long de la géographie

De vos patries

Une femme vouée aux soirs

Agréant l’oubli

Dans la dans la loi des cellules

Toute percée et penchant sur les ténèbres

 

(20)

Je vais t’inviter à me porter

Jusqu’à  l’usure

Et à m’écrire  une prose sauvage

Qu’il est médiocre le vêtement

Qui ne s’est pas usé

Sur le corps de celui qui le porte

Un récit sauvage !

 

Leyla El Saïd 

Poétesse d’El Bahreïn

 
 

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